| reynald's profilececi est une tentative.....PhotosBlogLists |
|
5/31/2006 petites séries de citations..."Elle était à la plage avec son père, et il lui demanda d'essayer la température de l'eau pour voir si l'eau était bonne. Elle avait 5 ans, et s'enthousiasmait de pouvoir aider; elle allat jusqu'au bord de l'eau et se mouilla les pieds.
_ J'ai mis lles pieds, elle est froide - dit-elle. Le père la pris dans ses bras, allat avec elle jusqu'au bord de l'eau et sans la prévenir, la jetta dans l'eau. Elle sursauta, mais ensuite se divertît de la blague.
_ Comment est l'eau ? demanda le père _ Elle est bonne, répondit-elle _ Alors, à partir de maintenant, quand tu voudras savoir quelquechose, plonge dedans !" Brida, Paulo Coelho "Il n'existe rien de complètement erroné dans ce monde, ma fille - dit le père, regardant l'horloge arrêtée -. Même une horloge arrêtée parvient à être utile..., deux fois par jour !"
Brida, Paulo Coelho "L'oportunité de pratiquer la fraternité se présente chaque fois que tu rencontre un être humain." " La oportunidad de practicar la hermandad se presenta cada vez que encuentra a un ser humano!"
"La compasion obra como la lluvia en terreno seco." ...lluvia ça veut dire pluie, je vous laisse travailler vos méninges... "L’impermanence seule est éternelle!"
" Dans écrire, il y a rire. Dans décrire aussi. Et encore plus dans découvrire!" anonyme!
" Bien des verres dans un vers, donnent le vertige!" Anonyme "Le monde est un bonheur! Le bonheur est un voyage! Le monde est ma destination! " Ane ônyme... "Tout est en changement, rien n'est immuable. Chaque seconde, chaque pensée modifient notre esprit, notre vie, notre monde. Rien n'est vrai pour tout le monde, rien n'est vrai partout dans le monde. Tout est en train de changer, en train de se créer, tout est à construire. Le présent est la seul référence de temps qui est pertinente. Le passé n'est plus, le passé est présent au travers de ses conséquences. Le futur n'est pas encore, nous construisons à ce moment précis, le futur que nous voulons. Le futur ne nous attends pas, il s'enfuit à mesure que nous y parvenons. Tout est en mouvement, la seule chose qui est capable de changer, de modifier, de métamorfoser toute chose, c'est l'amour! La seule réponse aux conflits, le seul remède aux maladies, la seul chance que possède l'humanité, c'est l'amour.
Et ça, ça ne changera pas..." Citations de moi, sobre la marcha (à l'envolée!)... "La autonégation est l'autodestruction!" 5/17/2006 simplicité, le grand saut vers la liberté...Dans la vie quotidienne, cette liberté permet d’être ouvert et patient avec les autres, tout en restant ferme quant à l’orientation que l’on a choisi de donner à son existence. Dans l’Himalaya, lorsqu’on fait un trekking, il faut souvent marcher pendant des jours, voire des semaines. On souffre du froid, de l’altitude, des tempêtes de neige, mais, comme chaque pas rapproche un peu plus du but, il y a toujours une joie dans l’effort qui permet de l’accomplir. Que l’on vienne à s’égarer, à se retrouver sans repères dans une vallée inconnue ou dans une forêt, et l’on perd immédiatement courage : le poids de la fatigue et de la solitude se fait soudainement sentir, l’anxiété monte et chaque pas de plus est une épreuve. On a plus envie de marcher mais de s’asseoir, désespéré. De la même façon, l’angoisse que certains ressentent ne vient-elle pas d’un manque de direction dans leur existence, de ne pas avoir pris conscience du potentiel de transformation qui est en nous ?
Simplifier nos actes, nos paroles et nos pensées pour nous débarrasser du superflu. Simplifier nos activités, non pas sombrer dans la paresse, mais au contraire acquérir une liberté grandissante et remédier à l’aspect le plus subtile de l’inertie : celui qui, alors même que nous sommes conscient de ce qui compte vraiment dans l’existence, nous fait préférer mille activités secondaires se succédant sans fin comme autant de vaguelettes. Simplifier notre parole, c’est s’épargner le flot de propos inutiles que l’on ne cesse de proférer. C’est surtout s’abstenir de lancer des flèches qui percent le cœur d’autrui. Les conversations ordinaires sont des « échos d’échos » regrettait l’ermite Patrul Rinpoché. Il suffit d’allumer la télévision ou de se rendre à une soirée mondaine pour être englouti par un déluge de paroles qui non seulement sont inutiles mais exacerbent la convoitise, le ressentiment, la vanité… Il ne s’agit pas de se murer dans un silence hautain, mais de prendre conscience de ce qu’est une parole juste et de ce que représente la valeur du temps. Une parole juste évite les bavardages, les mensonges égoïstes, les mots cruels et les commérages qui ont pour seul effet de nous leurrer et de semer le trouble. Elle est toujours adaptée aux circonstances, douce ou ferme selon les cas, et provient d’un esprit altruiste et maîtrisé. Avoir l’esprit simple n’est pas être simple d’esprit. Au contraire, la simplicité de l’esprit s’accompagne de lucidité. Ainsi que l’exprime de manière si inspirante André Comte-Sponville : « Le simple vit comme il respire, sans plus d’efforts ni de gloire, sans plus d’effets ni de honte. La simplicité n’est pas une vertu qui s’ajouterait à l’existence. C’est l’existence même, en tant que rien ne s’y ajoute (…). Sans autre richesse que tout. Sans autre trésor que rien. Simplicité est liberté, légèreté, transparence. Simple comme l’air, libre comme l’air (…). Le simple ne se prend ni au sérieux ni au tragique. Il suit son bonhomme de chemin, le cœur léger, l’âme en paix, sans but, sans nostalgie, sans impatience. Le monde est son royaume, qui lui suffit. Le présent est son éternité, qui le comble. Il n’a rien à prouver, puisqu’il ne veut rien paraître. Ni rien à chercher, puisque tout est là. Quoi de plus simple que la simplicité ? Quoi de plus léger ? C’est la vertu des sages, et la sagesse des saints »
5/15/2006 changons tien soyons différents...Hoy, je suis tout chose ! Hier, il y a une barque avec 105 africains qui vient de débarquer sur l’île… croix rouge, urgences, verre d’eau qui vaut de l’or, ils ne savent même pas s’ils sont heureux ou pas… ils viennent de passer 6 jours dans une barque « de fortune » sans grailler ni boire, dans le froid et la pleine mer… 17 personnes y sont restés, en mer !…ça me fait flipper, je me dis que la vie tiens à rien et que nous, on a une putain de chance énorme que l’on a pas choisi mais qu’on se doit d’exploiter…
Tu me dis que peu importe si l’école foire, je me dis que je pense ça depuis un an ou quasi deux, et c’est clair que ce n’est qu’une école, un délire, un rollo, un truc qui est censé nous aidé dans la vie (ça c’est fait!) mais c’est toujours pas un diplôme qui nous donnera à manger… Mais je me dis aussi que je n’ai pas le droit de faire la grosse merde et de rien faire pour réussir ça, pour finir et sortir avec le diplôme parce qu’une grosse partie de la population de ce monde aimerait ne serait-ce que savoir lire, pouvoir faire n’importe quel sorte d’école, pour se cultiver et obtenir le confort sur lequel je crache tous les jours…
La vie est si simple et on passe tant de temps à se la compliquer... alors que d'autre cherchent à la simplifier, à survivre, à manger, à sourire, et nous, qui ne somme que des pions au milieu de ce système toujours plus con-pliqué... je pense toujours que la seule chose qui nous sauveras sera l'amour et la simplicité...
Changeons tout et refaisons nous notre monde, celui que l'on désire... créons un autre système !
Allons allons, , cet autre système, cette autr civilisation est déja en marche, le changement a commencé, choppons le train en marche si l'on ne veut pas nous laisser entrainer vers la mort avec tous ceux qui croient encore que l'on peut se développer durablement...
Bueno, bisous à tous et que la paix et l'amour innonde votre tribu !
ciao
rey un peu de philo pour le sport mentaleDe nos jours, le désir ne cesse d’être alimenté et amplifié par la presse, le cinéma, la littérature et la publicité. Il nous rend dépendants de l’intensité de nos émotions, pour ne conduire qu’à des satisfactions de courtes durée. On a d’ailleurs guère le temps de prendre la mesure de la frustration, car d’autres sollicitations arrivent à la rescousse ; distrait, nous remettons sans cesse à plus tard l’examen et la mise en œuvre de ce qui pourrait nous apporter un sentiment de plénitude digne de ce nom. Et le manège continue de tourner.(...)
Le drogué renforce sa dépendance, l’alcoolique s’enivre jusqu’au délire, l’amoureux éconduit contemple la photo de sa belle du matin au soir, le jaloux rumine les circonstances qui ont causé son dépit. Il est intéressant de noter que l’étude du cerveau indique que ce ne sont pas les mêmes aires cérébrales et circuits neuronaux qui interviennent lorsqu’on ressent un « besoin » et lorsqu’on « aime » quelque chose. Cela permet de comprendre comment, quand on a développé une accoutumance à certains désirs, on peut en devenir dépendant : on continue à ressentir le besoin de les satisfaire, même lorsqu’on n’apprécie plus la sensation. On en vient alors à désirer sans aimer. Pour les mêmes raisons, on peut aussi aimer quelque chose ou quelqu’un sans pour autant éprouver du désir à son égard.(...)
Prendre conscience que l’on est ni parfait ni totalement heureux n’est pas une faiblesse. C’est un constat très sain qui n’a rien à voir avec le manque de confiance en soi, l’apitoiement sur son sort ou une vision pessimiste de la vie. Une telle prise de conscience conduit à une nouvelle appréciation des priorités de l’existence, à un sursaut d’énergie que, dans le bouddhisme, on appelle renoncement, mot souvent mal compris et qui exprime en réalité un profond désir de liberté. (...)
le renoncement ne revient pas à dire « non » à tout ce qui est agréable, à se priver de glace à la fraise ou d’une bonne douche chaude après une randonnée en montagne, mais à se demander, à propos d’un certain nombre d’éléments (de conforts, NDR) de notre vie : « Cela va-t-il me rendre plus heureux ? ». Renoncer, c’est avoir l’audace et l’intelligence d’examiner ce que l’on considère habituellement comme des plaisirs et de vérifier s’ils apportent réellement un mieux-être. Le renonçant n’est pas un masochiste qui considère comme mauvais tout ce qui est bon. C’est celui qui a pris le temps de regarder en lui-même et constaté que certains aspects de sa vie ne méritaient pas qu’il s’y accroche. Nos vies sont remplies d’une multitude d’activités incessantes. Le travail, bien sûr. Et encore, est-il nécessaire d’accroître toujours davantage ses possessions quand on vit déjà aisément ? Dès que nous avons du temps libre, qu’en faisons-nous ? Est-il vraiment indispensable de repeindre les volets en mauves, de replanter le jardin de cent façons différentes, de faire du shopping jusqu’à épuisement, de changer de voiture tous les trois ans ? Davantage d’objets, davantage de vêtements, une maison décorée avec style, une cuisine raffinée nous feront certes plaisir, mais à quel prix ? Celui de notre temps, de notre énergie et de notre attention. Si l’on pèse le pour et le contre, il y a tant de choses que l’on peut transformer, et tant d’autres dont on peut se délester pour connaître une vie meilleure et moins dispersée dans le superflu. 5/9/2006 euh.... pas de titre!bonjour tout le monde.. petit message parce que j'ai rien a foutre et que je suis sur internet au bureau... il va falloir que je commence mon mémoire pour décider de ce que je vais faire en deuxième partie de mon stage et surtout pour que ça avance un peu ... ce serait bien que je l'ai fini à la fin de mon stage... pour toute les recherches tou ça... enfin, vous en tamponner certainement mais bon en même temps, si vous venez sur ce blog, c'est un peu pour partager mes impressions alors voila les dernières...
chussss
prenez soin de vous et à la prochaine!
rey 5/2/2006 dernier passagealors voila, je viens de remettre des photos, je vois toujours pas vos commentaire alors je vais commencer à pas voir l'intérêt de faire tout ça...
Sinon, je vais bien, je fais pleins de petits trucs... ma chérie me manque et j'ai hate de vous voir mêm si j'ai pas hate de revenir à lyon
La vie ici est trop agréable, j'y resterais bien toute ma vie, et en plus c'est vrai...
Il y a tous les avantages de l'Europe (avec quelques uns de ces désagréments) et surtout il y une ambiance ici qui sent bon le bonheur !
voila, gros bisous à tous
Je vous aime, surtout toi EVA !
beso
Rey de tu corazon... |
|
|